« Depuis combien de temps saviez-vous ? » : le roi Charles III interpellé au sujet de l’affaire Andrew

Lundi 27 octobre, le roi Charles III était en visite dans la cathédrale de Lichfield, non loin de Birmingham. En pleine polémique sur le lien qu’entretenaient le prince Andrew et Jeffrey Epstein, le roi Charles III a été interpellé par un homme.
« Avez-vous demandé à la police de couvrir Andrew ? », « Depuis combien de temps saviez-vous pour Andrew et Epstein ? » ou encore « Les députés devraient-ils être autorisés à débattre avec la famille royale à la Chambre des communes ? », sont tant de questions posées au Roi, restées sans réponse.
La séquence a été filmée et a été relayée par le Daily Mail. D’autres personnes dans le public demandent à l’homme faisant certainement partie des manifestants antimonarchiques qui accompagnent toutes les sorties de Charles III, de se taire et le Roi reste muet. Comme le veut l’adage dans la famille royale d’Angleterre, « Never complain, never explain » (« Ne jamais se plaindre et ne jamais s’expliquer », Ndlr).
Le prince Andrew a fait savoir le 17 octobre dernier qu’il renonçait à ses titres royaux. Dans le scandale qui l’entoure, une nouvelle biographie de Virginia Giuffre l’enfonce encore plus. La jeune femme, qui s’est suicidée au début de l’année 2025, a raconté avoir été forcée à des relations sexuelles avec le frère du roi Charles III à trois reprises, notamment lorsqu’elle était mineure. De son côté, le prince Andrew nie les faits. Il y a aussi cette amitié entre le prince Andrew et le criminel sexuel Jeffrey Epstein qui enflamme encore un peu plus la polémique.
Le prince Andrew et son ex-épouse Sarah Ferguson seraient prêts à quitter leur domicile du Royal Lodge, à la condition d’obtenir chacun une résidence assez grande, selon le Mirror. Le prince Andrew est actuellement en discussion avec le roi Charles III.
La Chambre et le Palais
Le Sunday Times dévoile que des députés du parti libéral-démocrate souhaitent porter un débat à la Chambre des communes sur le prince Andrew allant donc à l’encontre des conventions parlementaires « empêchant généralement les politiques de critiquer la famille royale ». Il ajoute : « Nous devons envisager toutes les options (…) afin de garantir que le Parlement puisse examiner cette affaire de manière appropriée. »
Précisons qu’une loi doit autoriser le prince Andrew à se défaire de ses titres royaux, même s’il a annoncé y renoncer.
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