Regrets, trahisons, vérités cruelles : ce que contiennent les Mémoires de Juan Carlos
Exilé sous le soleil brûlant d’Abou Dhabi, Juan Carlos se confie comme jamais. Un autoportrait sincère, parfois désarmant, d’un homme qui cherche à reprendre possession de son histoire.
« J’ai eu des faiblesses »
Il écrit d’une plume étonnamment nue. Des mots simples, presque désarmés, posés dès les premières pages. À 87 ans, Juan Carlos Ier ne se cache plus derrière les ors du trône. Il évoque « des erreurs de jugement », des « fréquentations néfastes », des « cadeaux » qu’il admet aujourd’hui « déplacés ». L’ancien monarque, qui a incarné la transition démocratique espagnole, se regarde sans fard : « J’ai déçu, je le sais. Mais j’ai aussi aimé, agi et cru pour mon pays. »










