« J’étais en tachycardie » : une journaliste de RTL France agressée par le conducteur d’un Uber

Après avoir été insultée dans « Ça peut vous arriver » le 4 juin dernier, Céline Collange a connu une nouvelle mésaventure ce dimanche 2 novembre, rapporte TV Mag. Elle a en effet expliqué, sur le plateau de l’émission de M6 présentée par Julien Courbet et dans laquelle elle officie, qu’elle a été victime d’une agression dans un taxi.
« Nous avons trois minutes avant la grande pause et j’aimerais me tourner vers Céline, à qui il est arrivé une mésaventure, et nous voulons que ça serve de leçon à tout le monde. Céline, figurez-vous, a pris un Uber dimanche soir. Elle prend son application et paie à l’avance puisque le prix est affiché et on valide », a commencé Julien Courbet.
Et sa chroniqueuse de poursuivre : « Je monte dans le Uber et quelques mètres plus loin, le chauffeur se retourne vers moi et me demande si j’ai bien de l’espèce. Je ne comprends pas trop sa question, il me dit « bah si, parce que vous avez sélectionné sur Uber le paiement en espèces ». Et je dis, « bah non monsieur, moi j’ai payé via l’application ». Je lui montre mon téléphone en indiquant que j’ai été débitée de la somme de la course. Et finalement, là, il se met dans une colère noire. J’ai rarement vu ça ».
« J’ai eu peur, j’étais en tachycardie, je ne sais pas si on peut dire ça, mais mon cœur tentait de sortir de ma poitrine. Le chauffeur hurlait dans la voiture. Il s’est retourné vers moi. Il s’est arrêté en pleine route. Il a ouvert ma portière en me sommant de sortir du véhicule. Il n’a pas été violent physiquement, il s’est penché vers moi, et au moment où il s’est penché vers moi pour me sortir du véhicule, il a compris qu’il allait trop loin », a confié Céline Collange.
Fort heureusement, l’agressivité du chauffeur n’a donc été que verbale et ne s’est pas transformée en violence physique. « On parlait d’une course de 10 euros. Il m’a dit « Je n’en ai rien à foutre, tu me casses les co******, sors de ma voiture ! ». Je voyais qu’il était habillé avec un costard cravate, j’ai donc continué de le vouvoyer en lui disant : « Monsieur, vous êtes un professionnel, s’il vous plaît, amenez-moi jusqu’où je dois aller ». Il n’a pas voulu. Finalement, j’ai dû appeler la police parce que j’avais tellement peur de l’issue de cet incident. C’est la policière qui lui a parlé, il s’est un peu calmé et finalement, il m’a déposée à l’endroit où il m’avait prise. (…) J’ai pris en photo sa plaque d’immatriculation », a-t-elle conclu.
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