Cyberharcelée, Angélique Angarni-Filopon, a voulu mettre fin à son règne de Miss France 2025

Ce vendredi 7 novembre, le comité Miss France a dévoilé la liste des 30 candidates en lice pour l’édition 2026. À cette occasion, la presse a été conviée à un événement de présentation, au cours duquel le président du concours, Frédéric Gilbert, a annoncé plusieurs nouveautés.
Une des grandes innovations concerne la mise en place d’une « marraine » chargée d’accompagner et de former la nouvelle Miss France tout au long de son règne. Cette mesure fait suite au cyberharcèlement dont a été victime Angélique Angarni-Filopon, Miss France en titre, après une prise de parole maladroite à la télévision.
Peu après la commémoration des dix ans de l’attentat contre Charlie Hebdo, la jeune femme avait été interrogée sur le sujet mais avait préféré ne pas donner son avis. Cette réponse, jugée évasive par certains, avait déclenché une vague de critiques et de moqueries sur les réseaux sociaux.
Les critiques étaient tellement dures qu’elle a voulu arrêter, a confié Frédéric Gilbert, le président de la Société Miss France et producteur de l’élection, dans une interview accordée au Parisien. « Après la vague de harcèlement qu’Angélique a reçu depuis son élection, elle a dit il n’y a pas longtemps qu’en février, elle voulait rendre sa couronne. Elle a voulu arrêter parce que c’était trop dur, trop lourd à porter ».
La création du rôle de marraine vise donc à offrir un soutien moral et professionnel à la future Miss France, afin qu’elle se sente plus rassurée et mieux armée face à la pression médiatique. La première à endosser ce rôle sera Camille Cerf, Miss France 2015. Cette dernière explique : « On est très jeune, on nous pose des questions sociétales auxquelles on n’a pas forcément de réponse à donner. (…) Le but, c’est de la préparer à ça… ou de dissuader un peu les journalistes d’aller sur ces terrains-là si elle ne se sent pas à l’aise. », a-t-elle expliqué.
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