« Mon crime » : vive le vaudeville à la sauce Ozon !
Paris, années 30. Deux jeunes femmes en attente de décollage professionnel partagent une mansarde. L’une est actrice et l’autre avocate. La première échappe au viol chez un producteur trop entreprenant tandis que l’autre se heurte au refus d’un riche patron dont elle veut épouser le fils. Les deux « nanas » vont devenir les complices d’un savant « montage », dès l’instant où est découvert le meurtre du fameux « nabab ». Logiquement soupçonnée, l’actrice avoue et l’avocate va la défendre sous couvert de légitime défense. Succès total : acquittement et volée de propositions de rôles en plein essor du parlant pour l’une, alors que l’autre devient star du prétoire. OK mais… tout bascule lorsque la vraie coupable, star déchue du… muet, revendique sa part du gâteau, vu qu’il s’agit de… son crime…










