Morricone-Verneuil, l’autre osmose dans « Le clan des Siciliens »
Légendaire, l’osmose qui réunissait les deux copains d’école romains que furent Sergio Leone et son cadet Ennio Morricone : ils sont reconnus parmi les artistes les plus importants du vingtième siècle non seulement dans leur discipline respective, mais à l’intersection d’un septième art emblématique de ce tournant pré-millénaire. Pour nos indissociables Transalpins, il arrive encore qu’on les confonde en parlant de « westerns d’Ennio Morricone » tant l’intéressé composa pour les autres grands noms d’un genre (re)devenu culte. C’est d’ailleurs par le « spaghetti » qu’en 1968 va démarrer une autre très étroite collaboration entre le compositeur et le Français d’origine arménienne Henri Verneuil, de son vrai nom Achod Malakian, rescapé du génocide orchestré par l’empire ottoman.









