Panique dans le ciel : les failles du système belge révélées
Chaque soirou presque, les radars et les nerfs s’affolent. Des drones apparaissent au-dessus de nos bases militaires ou nos aéroports, des points stratégiques. Le quartier européen à Bruxelles ou le centre de recherche nucléaire SCK CEN de Mol ont aussi été survolés. Les cibles sont précises, les horaires calculés : des vols en formation ou non, des parcours souvent nocturnes, des pilotes – quand il y en a – impossibles à tracer, sans doute même pas sur notre territoire…
Les engins s’évanouissent avant d’être interceptés
Et ils ne se cachent pas forcément. « Un drone de cette taille, qui passe devant la tour de contrôle, ce n’est pas un hasard », tranche Theo Francken, ministre de la Défense (N-VA), après une incursion aérienne du côté de Brussels Airport. Pas un travail d’amateur, et certainement pas un jeu. « Nous n’avons pas tous les outils nécessaires. Ce qui est sûr, c’est que nous devons tout faire pour intercepter les pilotes et les interroger », a-t-il ajouté.









