Jérôme Commandeur : « Ce quatuor me procure un plaisir fou »
D’où vous est venue l’idée d’une réunion d’anciens ?
Jérôme Commandeur : Des producteurs m’avaient lancé sur un concept de retrouvailles. L’idée du titre lançant un clin d’œil à la chanson « Place des grands hommes » de Patrick Bruel est arrivée assez vite, mais je bloquais sur le thème. Puis le sujet de la fragilité des quinquagénaires m’est apparu. Je parle d’un sentiment assez diffus, partagé par beaucoup de gens de ma génération qui ont l’impression que le monde s’est accéléré de manière très violente et clivante. Comme si on ne se sentait plus vraiment au centre de la photo, un peu perdu, un peu déconnecté. Là, le sujet du film était cerné, et son potentiel de comédie pouvait se déployer.
La crise de la cinquantaine est-elle comparable à la crise d’ado ?










