Bénédicte Delmas évoque son premier roman : « Féministe ne devrait pas être un gros mot »
Actrice, réalisatrice, scénariste et désormais autrice, Bénédicte Delmas signe son premier roman.
Vous avez déjà scénarisé et réalisé. Était-ce comparable ou très différent ?
Les deux à la fois. Il y a une continuité, bien sûr, puisque cela reste un travail d’écriture : on passe d’un imaginaire à un texte. Mais c’était aussi très différent. Dans le scénario, le style importe peu. Le roman, lui, m’a confrontée à une tout autre exigence, celle de la forme, du rythme, de la langue. Et en même temps, c’est une nouvelle liberté, car on peut aller au bout d’une émotion, d’une pensée, sans contrainte de durée ou de budget.
Qu’est-ce qui vous a inspirée chez Jeanne de Lestennac ?










