Le prince Albert de Monaco refuse de légaliser l’avortement dans sa Principauté

En mai dernier, le Conseil national de la Principauté de Monaco avait voté une proposition de loi autorisant l’interruption volontaire de grossesse sous certaines conditions.
Mais l’avortement ne sera finalement pas légalisé. En effet, le prince Albert de Monaco a annoncé qu’il refusait de signer cette loi. « J’ai demandé d’informer le Conseil national qu’il ne sera pas donné suite à sa proposition de loi », a-t-il ainsi déclaré à Nice Matin, comme le rapporte BFMTV.
« Le cadre actuel respecte ce que nous sommes au regard de la place qu’occupe la religion catholique dans notre pays tout en garantissant un accompagnement sûr et plus humain », a-t-il précisé.
« Je comprends la sensibilité de ce sujet, l’émotion qu’il peut soulever et le souvenir douloureux qu’il peut évoquer pour certaines personnes », a-t-il ajouté auprès de nos confrères tout en promettant la création de « nouvelles mesures d’accompagnement ».
Notons que Monaco figure, avec Malte et la Pologne, parmi les derniers États d’Europe à interdire l’IVG.
Précisons aussi que les femmes monégasques qui recourent malgré tout à l’avortement ne risquent pas de sanctions pénales contrairement aux médecins qui s’exposent à des poursuites s’ils ne respectent pas la loi, comme le précise BFMTV.
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