Sept choses à savoir sur Véronique Barbier

1. Des nouvelles encourageantes
Absente des antennes depuis juin dernier à la suite de la rechute de son cancer du sein, la journaliste de la RTBF a partagé des nouvelles encourageantes sur ses réseaux. Dans une vidéo intitulée « Place au JT des bonnes nouvelles », Véronique Barbier apparaît rayonnante et sonne « la cloche de l’espoir ». « J’ai deux bonnes nouvelles. La première : il s’agit de ma dernière séance de chimio. La deuxième est que la chimio fonctionne ! » À 55 ans, elle annonce des résultats « plutôt positifs » et confie avancer « vers l’opération avant la fin de l’année ».
2. Une voix familière du JT
Entrée à la RTBF en 1994, Véronique Barbier est l’un des visages les plus identifiés de l’info belge. Après avoir été journaliste de terrain en radio et en télé pour la rédaction bruxelloise, elle a présenté « L’Actu », le « JT Soir », « Le bus des régions », « Le 18h30 » et « Au quotidien ». Mais depuis plus de dix ans, les téléspectateurs la connaissent surtout pour la présentation du 13 Heures de La Une.
3. Un parcours marqué par la rigueur
Diplômée en communication et passionnée d’actualité internationale, elle s’est progressivement imposée comme une référence en matière de reportage et de journalisme d‘analyse. Sa sobriété, sa clarté et son sens du terrain ont contribué à faire d’elle un pilier des rédactions télévisées.
4. Le soutien indéfectible d’Olivier Maroy
À ses côtés, son compagnon, le journaliste et homme politique Olivier Maroy, reste une présence essentielle. Très discret sur sa vie privée, le couple forme un tandem solide, soudé dans les épreuves comme dans les réussites.
5. « Octobre Rose » comme ligne d’engagement
Bien avant d’être touchée personnellement, Véronique Barbier participait régulièrement aux actions de sensibilisation d’« Octobre Rose ». Aujourd’hui, son témoignage public donne une nouvelle force à cet engagement : encourager les dépistages et rappeler que parler du cancer du sein, c’est déjà sauver des vies.
6. Une relation directe avec le public
Très active sur les réseaux, la journaliste a choisi la transparence pour raconter son traitement. Ses vidéos pleines d’humour et de lumière contrastent avec la gravité de la maladie et créent une véritable communauté de soutien. « Merci pour tous vos petits messages », glissait-elle en sonnant la clochette de l’hôpital, visiblement émue. En partageant les étapes de sa guérison, Véronique Barbier transforme son parcours en source d’espoir.
7. Une fratrie connue
Peu de gens le savent mais Véronique Barbier est la sœur de l’ancien visage de la météo, Marie-Pierre Mouligneau, et du journaliste Xavier Mouligneau. Afin de ne pas créer la confusion, elle a décidé d’entamer sa carrière journalistique en prenant le nom de famille de sa mère, Barbier.









