Le prince William, ce tyran silencieux
À Sandringham, l’hiver n’entre jamais brutalement : il glisse son manteau de givre, comme un voile de jeune mariée, sur les allées du domaine, adoucit les briques rouges, l’ardoise noire. Sous les plafonds à caissons, le parfum de cire chaude et de branches de pin fraîchement coupées annonce la saison des traditions – ces rituels immuables que les Windsor perpétuent depuis plus d’un siècle. Pourtant, cette année, un détail frappera ceux qui, bientôt, traverseront la salle à manger aux tapisseries espagnoles : le vide !
William fait le ménage
Sous le vernis feutré de Sandringham, résidence de Noël des Windsor, un autre récit est en effet en train de s’écrire : celui d’un prince de Galles qui, au nom de la Couronne, n’hésite plus à couper les liens. Pas de Harry ni de Meghan – absents depuis 2018. Pas d’Andrew. Pas de Sarah. Peut-être même pas de Béatrice ni d’Eugénie, qui hésitent à s’exposer dans un climat où chaque présence compte comme une déclaration.










