Succession d’Alain Delon : son fils Alain-Fabien veut demander l’exclusion de sa sœur Anouchka du testament

L’heure n’est pas à l’apaisement dans la fratrie Delon… Après avoir saisi la justice française en septembre dernier en vue de faire annuler le testament de son père, Alain-Fabien Delon intente cette fois une action en Suisse, comme il l’a révélé ce jeudi 11 décembre sur RTL. Sa volonté ? Exclure sa sœur Anouchka du testament qui fait d’elle l’unique héritière du droit moral de leur père.
« Je pousse pour l’indignité successorale de ma sœur, je n’ai pas envie qu’elle touche quoi que ce soit, ni même un centime », a-t-il ainsi déclaré sur la station, rapporte BFMTV. Pour ce faire, le fils cadet de l’acteur invoque l’une des dispositions du droit helvétique selon laquelle une exclusion du testament serait possible lorsqu’une personne « garde quelqu’un sous traitement médicamenteux dont il n’avait pas besoin, dans le but de l’affaiblir pour lui faire changer ses dispositions testamentaires ».
Celui qui assure que « ce n’est pas une question d’argent » et qu’il agit pour « faire respecter » les dernières volontés « bafouées » de son père considère que « certaines personnes mal intentionnées ont profité d’un état de faiblesse » d’Alain Delon, « à des fins pécuniaires ». Des accusations qui visent notamment sa sœur Anouchka.
Alain-Fabien Delon estime en effet que ce testament réalisé en 2022 « n’est pas l’expression de la dernière volonté » de son père et accuse sa sœur d’avoir profité de la « position de faiblesse » d’Alain Delon à la suite d’un AVC pour lui faire signer ce testament.
« Ils l’ont hospitalisé en Suisse, l’ont sorti de cette clinique, l’ont amené chez un notaire, lui ont fait signer un testament et l’ont ramené à la clinique. Il n’était pas en état de signer quoi que ce soit », assure le fils cadet, ajoutant qu’il était « douteux d’exfiltrer quelqu’un d’un hôpital quelques heures le temps de signer des papiers importants ».
Celui qui déclare avoir découvert l’existence de ce nouveau testament à la mort de son père considère que depuis l’AVC qu’il a eu en 2019, Alain Delon n’était plus en pleine possession de ses facultés. « Il y avait des moments de lucidités (mais) à la suite de son AVC, quand il s’est réveillé, il était qui il était, mais bizarrement il était gentil », a expliqué le jeune homme, comme le relaie BFMTV. « À partir du moment où il était mielleux et gentil, il y avait un petit problème », a-t-il précisé.
Notons qu’une audience de conciliation aura lieu en Suisse en février prochain, comme l’a révélé l’un des avocats à BFMTV, et qu’en France, une audience est fixée au 9 mars 2026 devant le tribunal judiciaire de Paris.
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