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« Tel Brutus ou Judas » : Anouchka Delon réagit à la nouvelle action en justice portée par son frère

Elle publie un long texte, sous forme d’histoire avec de nombreuses références culturelles, pour dénoncer les agissements d’Alain-Fabien Delon.
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La bataille judiciaire et médiatique n’est pas terminée dans le clan Delon, plus d’un an après le décès de l’acteur. Selon une information révélée jeudi 11 décembre par RTL, Alain-Fabien Delon intente une action en justice en Suisse contre sa sœur, Anouchka, pour tenter de la retirer du testament de leur père. La réaction de la principale intéressée ne s’est pas fait attendre.

Jeudi soir, elle a publié un long texte sur les réseaux sociaux. Sous forme d’histoire racontée à son fils, elle se qualifie de victime, reconnaissant sa place de « préférée » de la fratrie aux yeux de leur père. Elle lance : « Il était une fois, dans un pays pas si lointain que ça, un petit garçon très, très en colère. Tel Brutus ou Judas, ce gamin prétendant être un fils, un frère, s’engagea à poignarder son unique sœur dans le dos, ainsi qu’à trahir les liens sacrés du sang sur la place publique, tribunal populaire en plus. »

Anouchka Delon considère qu’Alain-Fabien a « dépouillé son père de tout ce qu’il lui restait… Sa dignité, son honneur, son nom, ses dernières volontés, ainsi que son éternel repos. » Consciente que leurs brouilles familiales sont exposées sur la place publique, elle regrette « la destruction d’un mythe qu’un monstre sacré a mis une vie à bâtir (rendons à César ce qui lui appartient). »

Son texte est rythmé par quelques références culturelles, qui accusent notamment les médias, comme lorsqu’elle écrit : « Tout ça avec la complaisance d’une presse qui roule, pas vraiment cool », reprenant les paroles du titre « Presse qui roule » de Florent Pagny. Elle reprend aussi des paroles de « Les charognards » de Renaud en citant : « La connerie humaine comme oraison funèbre et le regard des curieux comme unique linceul. »

Anouchka Delon pointe aussi du doigt la misogynie dont elle se dit victime : « Pas simple d’être une femme dans une famille d’hommes où règne le machisme d’une autre époque. Un microcosme où le mâle a pour habitude de se déresponsabiliser et de s’absoudre, et où la ‘gonzesse’ comme ils disent, se fait inévitablement traiter d’agressive et de manipulatrice lorsqu’elle décide de prendre sa juste place. »

S’adressant toujours à son fils, elle ajoute : « Me rabaisser au niveau de sa cour de récréation serait indigne du nom que je transmets. » Et de conclure : « Après tout, comme le dit si bien Opa, le premier homme de ma vie : ‘N’oublie pas que tu es une Delon’. »

Action en justice en Suisse

Sur RTL jeudi, Alain-Fabien Delon a déclaré : « Je pousse pour l’indignité successorale de ma sœur, je n’ai pas envie qu’elle touche quoi que ce soit, ni même un centime ». Pour ce faire, le fils cadet de l’acteur invoque l’une des dispositions du droit helvétique selon laquelle une exclusion du testament serait possible lorsqu’une personne « garde quelqu’un sous traitement médicamenteux dont il n’avait pas besoin, dans le but de l’affaiblir pour lui faire changer ses dispositions testamentaires ».

Celui qui assure que « ce n’est pas une question d’argent » et qu’il agit pour « faire respecter » les dernières volontés « bafouées » de son père, considère que « certaines personnes mal intentionnées ont profité d’un état de faiblesse » d’Alain Delon, « à des fins pécuniaires ».

Une audience de conciliation aura lieu en Suisse en février prochain, comme l’a révélé l’un des avocats à BFMTV, et qu’en France, une audience est fixée au 9 mars 2026 devant le tribunal judiciaire de Paris.

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