Le nic-nac, un biscuit qui nous parle
On ne sait pas pourquoi, mais une chose est sûre : avec l’hiver nous vient une envie unanime et subite de grignotage. Pour y répondre, les nic-nac, ces petits biscuits secs, très secs même, en forme de lettres de l’alphabet, font toujours l’affaire. Reconnaissables à leur ventre bombé et à leurs bords dentelés piqués de petits trous, les nic-nac donnent aux consommateurs le sentiment fallacieux d’être raisonnables sur le plan diététique. Pas de chocolat, pas de sucre apparent, pas de fourrage à la crème, pas de colorant… Pour peu, on qualifierait les nic-nac de biscuits angéliques. Seulement voilà : ils sont si petits qu’il est impossible de n’en prendre qu’un à la fois. Et pour couronner le tout, en cette période de fêtes, le nic-nac abandonne ses lettres de noblesse pour se faire rond et se parer d’une robe de sucre étoilé rose, jaune ou blanc. Là, au niveau du comptage des calories, on ne suit plus… Dans le jargon des fabricants, la petite déco en sucre s’appelle « iced gem » et son support en biscuit se nomme « Daisy ».










