Jacques Pradel raconte : l’affaire Antoine-François Desrues, l’épicier empoisonneur
C’est l’histoire d’un crime ordinaire, on oserait dire tristement banal, qui a pourtant frappé l’imagination populaire à son époque. Le jour de son exécution en place de Grève, de nombreux spectateurs se sont battus dans l’espoir de trouver, sur le bûcher où on avait brûlé son corps, un bout d’os, réputé pour ses vertus magiques, afin de s’enrichir et de gagner au jeu. Ces reliques, dont des mouchoirs trempés dans les flaques de sang du supplicié, ont été par la suite l’objet d’un véritable commerce, comme on l’aurait fait pour un saint.










