Thomas Goldberg évoque la santé mentale dans son premier album : « J’ai eu un déclic grâce à Billie Eilish »
Les masques, ce sont ceux derrière lesquels vous vous êtes longtemps caché ?
Je mets surtout en avant deux masques, un joyeux et un triste, deux émotions très franches. En vrai, il y en a beaucoup plus, pour plein de facettes de moi, certains que je porte depuis l’enfance, d’autres que j’ai façonnés pendant mon adolescence pour me protéger. J’ai l’impression de commencer à les laisser tomber, à briser je ne sais pas quelle image… J’avance après des années où je me suis mis dans une espèce de bulle, à cause de tout ce que j’ai vécu professionnellement et qui m’a conditionné d’une manière particulière. J’ai l’impression de me retrouver un peu.
Vous avez été happé très tôt dans le star-système…










