Diane Tell fête ses 50 ans de carrière en tournée : « Une occasion de dire merci au public »
Diane, vous fêtez les 50 ans d’une carrière qui a débuté par « Si j’étais un homme », une chanson à laquelle les professionnels ne croyaient pas.
Je l’ai écrite dans un avion entre New York et Montréal. Elle m’a permis d’être choisie pour représenter mon pays, le Québec, au Festival international de la chanson, à Spa. Hélas, j’ai été éliminée par le jury dès le premier tour.
Le 45 tours est sorti quelques semaines plus tard, et ça n’a pas mieux marché.
La chanson n’a jamais été diffusée à la radio et on ne m’a pas invitée dans une seule émission de télévision. Elle ne correspondait pas aux codes d’une époque où l’on privilégiait la musique anglo-saxonne. Ce qui venait d’Amérique du Nord n’intéressait personne !
La naissance des radios libres a changé la donne.










