La 4L surboostée de « Rien à déclarer » n’a pas survécu…
Qui n’a pas vu et revu « Rien à déclarer » de Dany Boon ? Quinze ans après sa sortie, le titre est à son tour devenu un film culte, pour ses fans surtout, car au moment de sa sortie, la critique et même le public franco-belge lui ont réservé un accueil plus que mitigé, rarement dithyrambique et souvent même négatif. Coup d’œil dans le rétro. Tout auréolé par l’incroyable triomphe de son « Bienvenue chez les Ch’tis », le natif d’Armentières, commune lilloise située à proximité quasi immédiate de la frontière franco-belge, veut battre le fer quand il est chaud, et propose une comédie à la « Romeo et Juliette » marquée par les antagonismes de deux douaniers qui se connaissent bien et se détestent encore plus ! Ils sont contraints et forcés d’intégrer la nouvelle brigade mixte chargée de lutter contre le trafic de drogue, dernier « hic » frontalier depuis l’abandon des postes de douane fixes. Le Français est secrètement amoureux de la sœur du Belge, francophobe obsessionnel…








