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Les fleurs dans l’Histoire : la mandragore, à la racine du mal

La mandragore est le trait d’union entre la botanique et le fantastique, une muse pour les alchimistes et un cauchemar pour les superstitieux. Article réservé aux abonnés S'abonner
Par Louise Depuydt
Temps de lecture: 3 min

S’il est une plante qui cristallise à elle seule l’intersection du monde végétal et de l’imaginaire occulte, c’est bien la mandragore officinale. Silhouette anthropomorphe arrachée aux entrailles de la terre, cette plante cousine de la terrible belladone n’est pas une quelconque herbe médicinale : elle est le trait d’union entre la botanique et le fantastique, une muse pour les alchimistes et un cauchemar pour les superstitieux. Et si l’alchimiste est superstitieux ? Allez savoir…

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