« J’ai cru que j’étais mort » : Thomas Sotto donne de ses nouvelles après son accident

Thomas Sotto donne de ses nouvelles. Le 31 janvier dernier, le présentateur de la matinale de RTL a été victime d’un accident de vélo lui causant une double fracture du tibia et du péroné. Transporté en urgence à l’hôpital Georges Pompidou dans le XVe arrondissement de Paris, le journaliste de 52 ans avait annoncé lui-même être blessé, dans une story publiée sur son compte Instagram dans l’après-midi.
Auprès du Parisien, ce 2 février, Thomas Sotto a évoqué son état de santé. Il raconte avoir été opéré rapidement après sa prise en charge par les médecins et doit maintenant se consacrer à sa convalescence… « Je vais passer six semaines sans poser le pied par terre. Il va falloir que je fasse un apprentissage avec quelqu’un que je ne connais pas bien : la patience », explique l’animateur.
Mais il rassure : « C’est de l’os cassé, de la porcelaine qui se recolle, donc ça va. Encore une fois, ce n’est pas grave. Les vrais combats ne sont pas là, » tempère-t-il, reconnaissant tout de même quelques douleurs : « Mes nuits d’éclopé sont encore plus courtes que celles précédant la matinale. »
Thomas Sotto a reçu de nombreux messages : « J’ai cru que j’étais mort samedi : j’ai eu tant de messages de tout RTL, de France Télévisions… J’en ai même reçu un de Michel Drucker ! C’est là que vous dites : tout n’est pas perdu, les gens sont gentils, ils sont attentionnés. »
« Un sujet national »
Ce 3 février, le présentateur a également été contacté par ses collègues de RTL France. Il en a profité pour « saluer tous les soignants, les paramédicaux, les médicaux » pour leur travail. « Quand on a le nez dedans, on s’en aperçoit. Ces gens devraient tellement mieux payés et considérés », insiste-t-il.
Il a ensuite poussé un coup de gueule sur les nids-de-poule, responsables de sa chute vendredi dernier. « Je tiens à le préciser parce que je ne veux pas qu’il y ait de récupération politique non plus, mais ce n’est pas un sujet parisien, c’est un sujet national. Il y en a dans les routes de campagne, il y en a dans les villes, il y en a partout ».
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