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« Je trouve ça vraiment scandaleux » : Olga Lombardo, Miss Belgique 2026, réagit aux polémiques sur le concours

Âgée de 22 ans, elle veut remettre la positivité au centre du concours.
Par La rédaction
Temps de lecture: 1 min

L’élection de Miss Belgique 2026 s’est tenue samedi 21 février au Studio 100 de Plopsaland, à La Panne. Olga Lombardo, originaire de Louvain, y a été couronnée à l’issue de la soirée. L’événement s’est déroulé dans un contexte particulier : la veille, la RTBF a mis en lumière des accusations anonymes formulées par d’anciennes candidates, suscitant des réactions et alimentant les tensions autour du concours.

Parmi les principales accusations avancées, des candidates ayant requis l’anonymat dénoncent des pressions financières. Elles affirment avoir été sollicitées par les organisateurs afin d’obtenir un nombre accru de votes, évoquant des appels insistants. Elles indiquent également avoir dû assumer personnellement plusieurs frais liés au concours, notamment l’achat de robes de gala, l’organisation de leur voyage et divers déplacements.

Plutôt que d’éluder la polémique, Olga Lombardo a choisi de réagir au scandale qui touche le concours. « J’espère pouvoir ramener la positivité. Je travaille maintenant dans les coulisses, je sais comment ça se passe. Et je trouve vraiment scandaleux ce que certaines anciennes candidates ont dit. Je sais que ce n’est pas vrai. J’espère que nous pourrons prendre un nouveau départ et que je pourrai inspirer les jeunes filles dans ce rôle ».

Une nouvelle accusation touche cette fois l’époux de Darline Devos, présidente du Comité national Miss Belgique. Comme l’a rapporté la RTBF ce samedi, une plainte pour atteinte à l’intégrité sexuelle a été émise à l’encontre de Guy D’hooghe. La candidate, de l’édition 2025, a expliqué qu’il lui avait « peloté les fesses » et que « quatre personnes en avaient été témoins ».

Darline Devos a réfuté les accusations. « Je ne m’en inquiète pas parce que je suis sûre que ce n’est pas vrai », a-t-elle déclaré, avant d’ajouter : « C’est peut-être avec un doigt, faire comme ça. Ce n’est pas toucher les fesses ! […] C’est vraiment grave qu’elle utilise quelque chose qu’elle a presque demandé. Si on ne peut plus rien faire, on ne va plus rien faire… ».

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