Grégory Benchenafi incarne Cyrano de Bergerac dans une version musicale audacieuse : « Le public belge possède une qualité d’écoute rare »
Entre deux répétitions, le comédien nous livre sa vision d’un mythe qu’il porte à bout de bras.
Incarner Cyrano de Bergerac, est-ce, pour vous, un défi plus lourd qu’interpréter, par exemple, Mike Brant ?
C’est un rôle emblématique de la littérature, marqué par les plus grands. Cela crée donc une pression, mais elle est positive. Le véritable vertige est celui de l’accueil du public. Faire Cyrano en comédie musicale était un vrai défi ! Ici, nous avons adopté le point de vue de Roxane. Et notre Cyrano n’est pas seulement dans le panache, il est dans l’émotion, la mélancolie, le mal-être intérieur. C’est un prisme différent.
Le projet s’intitulait « Roxane » à l’origine. Est-ce que ça veut dire que l’approche est plus moderne, voire féministe ?










