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« J’annonce officiellement l’annexion de la Belgique » : le discours de Camille Cottin aux César 2026 (vidéo)

Ce jeudi 26 février, l’actrice qui présidait la 51e cérémonie des César a livré un discours mêlant à la fois humour et politique.
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Par la rédaction
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Ce jeudi 26 février, les stars du cinéma français se sont retrouvées à l’Olympia à l’occasion de la 51e cérémonie des César. Une cérémonie notamment marquée par le bel hommage rendu par Benjamin Lavernhe à Jim Carrey et par le discours hilarant d’Alison Wheeler. Mais un autre discours a retenu l’attention.

Camille Cottin, la présidente de la cérémonie, a en effet livré un propos engagé ce jeudi soir. Débarquant sur scène avec des lunettes de soleil et encadrée par des policiers américains, l’actrice a commencé son discours sur le ton de l’humour, comme l’indique Ciné-Télé-Revue. « J’ai consulté quelques collègues chefs d’État, à l’étranger, des gens expérimentés qui font pas mal parler d’eux en ce moment et qui m’ont inspiré un programme pour rendre le cinéma français « great again » », a-t-elle lancé dans un premier temps en référence à Donald Trump.

Pour ce fameux « programme », Camille Cottin a, semble-t-il, trouvé des « solutions ». « Un pays fort doit sécuriser ses ressources. C’est pourquoi j’annonce officiellement ce soir l’annexion de la Belgique. Super acteurs, super techniciens, on va envoyer des sociétés françaises gérer tout ça efficacement. En plus, les Belges sont très sympas, ils ne se battront pas », a-t-elle affirmé. La présidente des César a d’ailleurs fait un constat devant l’assemblée : « L’annexion, elle a déjà commencé. Regardez, Cécile… de France. Donc, on continue comme ça. Virginie Efira sera Virginie de France. Benoît de France, François de France et les réalisateurs, les frères des Ardennes de France ».

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Si l’humour primait au début, le ton du discours de Camille Cottin est rapidement devenu plus engagé. « On va faire de l’art sans les artistes… Ah, c’est grisant toute cette brutalité : tenir tout ce petit monde dans sa main, serrer, écraser… Ah bah, il est mort le cinéma, c’est con ! Puis, ça va vite. Trois décrets et c’est fini. Cela fait mal d’imaginer un monde dans lequel on pourrait tuer la pensée. Parce que la culture, l’université, la recherche, le journalisme, ce sont nos poumons, c’est ça qui fait qu’on est vivant. Sinon, on étouffe, on s’entretue. Le cinéma français, il est bien vivant… et fragile (…) et c’est bien parce qu’il est fragile qu’on doit le protéger », a-t-elle conclu.

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