« Je ne veux plus me taire » : Adriana Karembeu réagit aux accusations du père de sa fille

En septembre 2025, André Ohanian, le père de la fille d’Adriana Karembeu, accusait cette dernière d’être une « mère absente ». « Elle est auprès de sa fille huit à dix jours par mois, pas plus. Mes proches savent. Les maîtresses, les parents d’élèves, tout le monde voit bien que c’est moi qui suis là au quotidien. La rentrée, dans la presse ou les réseaux, ce sont mes photos », déclarait-il dans le magazine VSD.
Après des mois de silence, la mannequin a décidé de réagir en story et de donner sa version des faits. Sur Instagram, elle explique : « Depuis des années, je fais face à des pressions incessantes et à des tentatives répétées de déstabilisation de la part du père de ma fille. Nina est devenue l’instrument et l’objet de chantage et de négociations aussi absurdes qu’insupportables de la part de celui qui est encore mon mari ».
En effet, même si elle est aujourd’hui en couple avec le chanteur Marc Lavoine, elle n’a pas encore divorcé. « J’ai longtemps choisi de ne pas répondre, d’esquisser un sourire et de garder le silence, afin de protéger mon enfant et de préserver ce qui devrait rester à l’abri de l’espace public », raconte-t-elle.
Et ce n’est pas tout : « J’ai même tu, parfois même à mes proches, les épreuves traversées : les blessures, les menaces, les accusations fausses et humiliantes, les violences verbales comme physiques. J’espérais que le temps, l’éloignement, la raison finiraient par apaiser la situation. Toujours dans l’intérêt de ma fille ».
Mais aujourd’hui, l’actrice a décidé de réagir. « (...) Portée par le courage de celles qui ont parlé avant moi, je ne veux plus me taire. J’ai fui la violence, mais elle me rattrape… au moment même où je tente de me reconstruire. Je ne peux plus me taire dès lors que ma fille Nina devient l’instrument de manœuvres et de procédures visant à m’humilier, à m’atteindre et à tenter par tous les moyens de me faire perdre la garde jusqu’ici alternée ».
Adriana Karembeu confie qu’elle aurait préféré ne pas en arriver là et ne pas avoir à exposer ses problèmes à ses abonnés. Si elle le fait, c’est pour « (...) défendre la sérénité de mon enfant, notre sécurité, ma nouvelle vie, ainsi que mes droits de mère et de femme. Je fais donc aujourd’hui le choix de rompre le silence, de saisir la justice en laquelle je crois. Parler. Oser. Dire. Et prouver. Pour moi. Pour ma fille. »

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