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Renoncer à une succession : ces pièges qu’il faut éviter

L’an dernier, près de 50.000 Belges ont décliné un héritage, pour éviter de devoir payer des dettes du défunt. Attention aux pièges… Article réservé aux abonnés S'abonner
Rédacteur en chef Temps de lecture: 3 min

Quand son père est décédé, Stéphanie a immédiatement entamé les démarches pour renoncer à sa succession. « Je savais qu’il était criblé de dettes. Il avait toujours vécu comme ça… J’ai immédiatement prévenu mes frères et sœurs de faire la même chose que moi, pour éviter d’être pris au piège. » Le cas de Stéphanie est loin d’être isolé. Rien que l’an passé, 49.802 Belges ont renoncé à une succession, un chiffre assez similaire à 2024 (50.959 renonciations), selon les données de Fednot, la fédération des notaires.

La renonciation à une succession doit se faire chez un notaire (et plus devant un tribunal comme c’était le cas jusqu’en 2018). Elle permet effectivement aux héritiers d’éviter de devoir payer les dettes de la personne décédée. La démarche est souvent gratuite.

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