Accueil Actu Stars

L’incroyable vente aux enchères des objets de Michèle Mercier provenant du film « Angélique, la marquise des Anges »

Le 16 avril 2026, à Monaco, Michèle Mercier a dispersé aux enchères les fragments d’un mythe qui l’a rendue célèbre… et enfermée à jamais. Article réservé aux abonnés S'abonner
Par Bertrand Deckers
Temps de lecture: 2 min

Des bijoux, des souvenirs… Le 16 avril 2026, à Monaco, une robe a changé de vie. Du satin ivoire, de la dentelle, une taille serrée comme un secret, un souvenir de cinéma devenu relique. Sous le marteau de l’Hôtel des ventes de Monte-Carlo, elle n’est plus un costume. Elle redevient un objet. Mais pour beaucoup, elle restera autre chose. Une apparition. Une silhouette.

Angélique

Dans le catalogue, elle surgit presque à voix basse. Une robe de mariée inspirée du XVIIe siècle, imaginée par la costumière Rosine Delamare pour « Angélique, marquise des anges », le film écrit et réalisé par Bernard Borderie, sorti en 1964. Son estimation était de 2.000 à 3.000 euros. Elle est partie pour 4800. Une somme presque sage pour une image qui, elle, ne l’a jamais été. Car cette robe ne s’est jamais contentée d’habiller un rôle, elle a façonné une mémoire et fixé un visage dans l’éternité.

Vous devez être abonné(e) pour pouvoir lire cet article

Découvrez toutes nos offres

J'en profite

Aussi en Stars

Voir plus d'articles

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs