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Laurence Boccolini revient sur sa relation violente avec son ex-mari : « Il était très violent psychologiquement »

La présentatrice raconte ce qu’elle a vécu avec son ex-mari, les violences psychologiques mais aussi physiques.
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Invitée dans le podcast Bangerz, Laurence Boccolini s’est confiée à Deborah Grunwald sur une ancienne relation toxique. Elle avait alors 30 ans.

Elle raconte : « J’ai été mariée à un homme très violent. Très jaloux de ma réussite, très profiteur, très malin et thérapeute. Il n’y a pas souvent eu de violences physiques. »

Elle se souvient avoir eu du mal à comprendre tout de suite la gravité de la situation : « Ton cerveau, la première fois où tu prends une gifle, il ne fait pas la connexion entre le bruit de ton oreille qui siffle, la douleur, le moment et la personne qui te la donne et qui dit t’aimer. »

L’animatrice se souvient : « Tu te dis que tu as fait quelque chose, parce que l’autre est tellement malin ! C’est de la manipulation car il dit : ‘Regarde dans quel état tu m’as mis pour que j’en arrive à ça !’ On se remet constamment en question, on se dit : ‘C’est de ma faute’. »

Violent avec ses enfants

L’homme en question était également violent avec ses propres enfants et la mère de ceux-ci, confie Laurence Boccolini. Elle a tenté de les protéger, et ajoute : « Je ne voulais pas leur montrer qu’il était méchant avec moi. »

Elle a finalement quitté son ex-mari, dont elle ne cite pas le nom, alors qu’il était chez l’une de ses maîtresses. Elle a trouvé le numéro de cette dernière et a laissé un message sur son répondeur : « Je suis la femme de monsieur machin. La voiture avec laquelle il est chez vous est la mienne, donc il n’en a pas. La maison où il vit est la mienne. Donc il n’en a pas. » Elle a laissé ses affaires « dans la cour » et l’homme a finalement débarqué « à 5 heures du matin » pour les récupérer.

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Laurence Boccolini raconte également sa reconstruction et le temps que cela a pris. Et de conclure : « Je ne suis pas de celles qui disent : ‘Les gens changent’. Désolée. Quand quelqu’un est capable de frapper un enfant ou une femme, ça va revenir. »

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