3 faits marquants
1. La Belgique dans le « top 5 » de la souffrance
Malgré une baisse du nombre total d’animaux utilisés (de 700.000 en 2010 à environ 387.000 aujourd’hui), la Belgique reste l’un des plus mauvais élèves européens pour les tests dits « sévères ». Plus de 80.000 animaux subissent chaque année des procédures de douleur intense, évaluées par les chercheurs eux-mêmes.
2. L’obsolescence du modèle : l’exemple de l’aspirine
C’est le grand paradoxe scientifique : si l’aspirine (mortelle pour les rats et toxique pour les chiens) ou le paracétamol (cancérogène pour les souris) étaient inventés aujourd’hui, ils ne passeraient jamais l’étape des tests sur animaux et seraient interdits pour l’homme. À l’inverse, la molécule TGN1412, jugée inoffensive chez le singe, a failli tuer six volontaires humains en 2006.





