La souffrance des animaux de laboratoire : « 95% des animaux sont sacrifiés sans résultats probants »
Le regard terrifié d’un macaque entravé dans une chaise verticale, forcé d’inhaler des vapeurs chimiques. Les cris de cochons dont la peau est exposée à vif, brûlée pour tester des onguents. Et puis, il y a le beagle. Ce petit chien aux oreilles tombantes que l’on voit subir des gavages forcés par des tubes de plastique enfoncés jusqu’à l’estomac. S’il est l’une des victimes privilégiées des laboratoires de toxicité à travers le monde, c’est pour une raison glaçante : sa… docilité. Le beagle ne mord pas, ne se débat même pas. Il laisse faire celui qui lui inflige la douleur.








