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Essai de la Triumph Tracker 400 : une moto à vocation sportive

Sur le papier, l’évolution peut sembler timide. Pourtant, c’est un vrai virage ! Article réservé aux abonnés S'abonner
Temps de lecture: 2 min

Deux chevaux de plus que les autres Triumph 400 cm3 pour atteindre 42 ch. Mais dans les faits, le monocylindre de la Tracker 400 a clairement changé de tempérament. Plus vif, plus rageur, il grimpe jusqu’à 10.000 tr/min avec une envie communicative, sans rien perdre de sa souplesse à bas régime. Résultat : un moteur ultra exploitable, capable de cruiser en douceur comme d’attaquer entre deux épingles sans s’essouffler. Mais la vraie claque vient de la partie cycle. Avec ses jantes de 17 pouces, son poids contenu à 173 kg et une position de conduite plus engagée (guidon large, repose-pieds reculés, buste légèrement sur l’avant), l’anglaise transforme chaque virage en terrain de jeu. L’inertie disparaît, la direction devient chirurgicale et la moto répond au doigt et à l’œil avec une précision qui surprend dans cette catégorie.

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