Programme télé de ce samedi 9 mai : notre sélection

Passé maître dans la présentation des jeux de France Télévisions, Bruno Guillon revient pour une quatrième saison de « Qui restera dans la lumière ? ». Celui qui, sur France 2, présente notamment « Chacun son tour » ou encore « Tout le monde a son mot à dire », revient sur ces quatre nouveaux primes.
Cette nouvelle saison va-t-elle connaître du changement ?
Disons que l’on appelle ça du changement dans la continuité ! Il y a quelques ajustements mais nous restons sur les mêmes règles qui ont fait que l’émission a cartonné la saison dernière. On ne change pas une formule qui gagne !
Selon vous, c’est quoi, cette formule gagnante ?
C’est ce côté esprit de bande. Une ambiance que l’on avait déjà réussi à instaurer dans le jeu du matin « Chacun son tour ». Les candidats sont partie prenante du jeu et pas seulement de la chair à canon de questions ! Le but, c’est de vraiment pouvoir interagir, s’amuser et aussi apprendre avec eux. Quand vous êtes dans une arène avec une centaine de candidats et, qui plus est, que chacun d’entre eux est équipé d’un micro, cela permet de pouvoir réagir du tac au tac avec tous les candidats. Je pense que c’est cette bonne ambiance qui fait – au-delà des choses que l’on apprend puisque ça reste un jeu de connaissances – qu’il y a ce côté « on s’amuse et on se marre ».
Le concept repose pas mal sur la tension, la stratégie. Avez-vous vu évoluer le profil des candidats au fil des saisons ?
Il y a ceux qui viennent pour jouer et puis il y a ceux qui viennent pour gagner. D’ailleurs, à la fin, ce n’est pas forcément ceux qui viennent gagner qu’on retrouve vainqueurs ! Il y a des gens qui prennent ça très au sérieux, il y en a qui sont plus légers. Mais c’est un peu comme quand on passe un examen de fin d’année, il y en a qui vont être détendus, d’autres beaucoup moins. C’est la même chose pour les jeux télé !
L’ambiance de ce jeu est particulière, presque théâtrale. En tant qu’animateur, cela change votre façon de présenter l’émission ?
Que ce soit pour le jeu du matin, le jeu que je co-anime avec Sidonie ou celui-ci, j’essaie de rester « celui pour quoi on m’a fait venir ». À savoir, j’essaie de rester Bruno Guillon. Évidemment, le decorum est particulier et lorsqu’un candidat donne des mauvaises réponses, sa lumière s’éteint, ça amène un petit truc en plus. Il y a un cérémonial un peu différent parce qu’on est en prime time, mais le côté bonne ambiance, la franche camaraderie avec les candidats, cela reste ma marque de fabrique. Cette année nous aurons encore des candidats belges ! Et Dieu sait comme ils peuvent être savoureux. C’est toujours un bonheur de les avoir sur le plateau. Je suis vraiment fan de la Belgique. La bande dessinée et le cinéma en sont sûrement les raisons principales mais il y a aussi l’humour belge qui me fait toujours beaucoup rire.








