Essai de la Nissan Leaf : la voiture autonome en apprentissage à Tokyo
Le véhicule utilisé pour ces essais est une Nissan Leaf lourdement équipée de capteurs en tous genres (caméras, radars, lidar). Et alors que les « ancêtres » de la conduite autonome reposaient sur des cartes très précises et des scénarios prédéfinis, ceux que les constructeurs développent aujourd’hui observent et apprennent grâce à… l’IA. Le système fonctionne un peu comme un conducteur humain. Il analyse son environnement en temps réel et « adapte » son comportement. Lors de notre essai, la voiture s’est montrée particulièrement prudente face aux piétons, y compris dans des situations ambiguës, comme quelqu’un qui s’écarte soudain du trottoir ou contourne un obstacle. Là où un système classique pourrait hésiter ou freiner brusquement, celui-ci anticipe, ralentit progressivement et ajuste plus naturellement sa trajectoire. Autre point marquant : la fluidité générale. Dans la circulation dense de Tokyo, la Leaf enchaîne les décisions sans à-coups, gère les priorités et s’insère dans le trafic avec une certaine aisance.










