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Séquence surprise et prestation remarquée de l’Australie… les moments forts de la seconde demi-finale de l’Eurovision 2026 (vidéos)

L’Australienne Delta Goodrem a subjugué l’audience de l’Eurovision avec sa ballade « Eclipse », ce jeudi soir, lors de la seconde demi-finale.
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L’Australie et le Danemark se sont qualifiés sans surprise jeudi lors de la seconde demi-finale de l’Eurovision pour la finale qui aura lieu samedi à Vienne, en Autriche, et pour laquelle ils comptent parmi les favoris.

La Bulgarie, l’Ukraine, la Norvège, la Roumanie, Malte, Chypre, l’Albanie et la République tchèque ont eux aussi convaincu les jurys nationaux et le public.

En revanche, les prestations de l’Azerbaïdjan, du Luxembourg, de l’Arménie, de la Suisse et de la Lettonie n’ont pas été retenues.

Le Danois Søren Torpegaard Lund, 27 ans, a proposé devant 11.200 spectateurs originaires de 75 pays, avec « Før vi går hjem » (« Avant de rentrer »), une performance de clubbing sexy, littéralement mise en boîte.

Pour l’Australie, la star Delta Goodrem, 41 ans, qui a plus de neuf millions d’albums vendus à son actif, a subjugué l’audience avec sa ballade « Eclipse », debout sur un piano étincelant.

Ces deux pays retrouveront en finale la Finlande, la Grèce et Israël, les autres favoris qualifiés mardi lors d’une première soirée de sélection sous les lasers et des pluies de paillettes.

Monroe, 17 ans, qui a chanté avec charisme pour la France et a été très applaudie, et figure aussi parmi les artistes les mieux placés à l’occasion du 70e anniversaire du plus grand télécrochet au monde.

Elle a dévoilé au grand public la scénographie de son titre « Regarde ! », mêlant pop et airs d’opéra.

Mais comme pour la représentante de l’Allemagne et ceux du Royaume-Uni et de l’Italie, principaux contributeurs financiers, sa place en finale est garantie.

En tant que pays hôte, l’Autriche jouit également de ce privilège cette année.

Surprise de la soirée, son diffuseur, l’ORF, a produit jeudi lors du concert une séquence préenregistrée dans un amphithéâtre universitaire évoquant la communauté LGBT+.

La présentatrice Victoria Swarovski a répondu aux questions d’un étudiant : « Pourquoi est-ce qu’il n’y a plus que des gays à l’Eurovision maintenant ? Est-ce qu’ils ont pris le pouvoir ? »

Elle a balayé ce préjugé en précisant que seuls huit gagnants sur 70 avaient revendiqué leur appartenance à la communauté LGBT+, concluant par : « aucune prise de contrôle détectée ».

Le directeur de l’Eurovision, Martin Green, avait déclaré auparavant aux journalistes que cette séquence, inédite, était « un message au monde : depuis 70 ans, nous donnons une voix à ceux qui n’en ont pas et nous accueillons les exclus », a-t-il dit.

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