L’interview événement de la princesse Elisabeth

« Beaucoup de gens sont dans l’incertitude (quant à leur avenir, NDLR). Ils ne savent pas vers quoi ils vont. Moi je sais où je serai, quel sera mon chemin », a déclaré la future Reine des Belges dans une longue interview accordée au quotidien « Le Soir » à retrouver ici.
La princesse Elisabeth reçoit, ce jeudi 28 mai, son diplôme de master en politiques publiques de la Kennedy School de l’université de Harvard à Cambridge (Boston). À cette occasion, elle s’est confiée à notre collègue Martine Dubuisson sur son expérience américaine, ses rencontres, mais aussi son état d’esprit et son avenir, lors d’une rencontre menée au Smith Campus Center de cette prestigieuse université située dans le nord-est des États-Unis. « J’ai profité de pouvoir étudier ici, aux États-Unis, un peu plus loin de la Belgique. Et du fait de ne pas toujours être reconnue en rue, d’avoir plus de spontanéité dans ma vie de tous les jours. »

À Harvard, Elisabeth s’est montrée une étudiante modèle pendant ses deux années de master. On l’a dit même perfectionniste. « Je n’étais pas toujours l’étudiante la plus parfaite et la plus disciplinée. J’ai aussi essayé d’avoir une vie en dehors de l’université, de sortir avec des amis. Je n’étais pas toujours en bibliothèque heureusement. »
Ses études achevées, la duchesse de Brabant compte prendre un peu de temps pour elle et pour réfléchir… « Une année ou plus pour prendre du recul, réfléchir. Il est important de ne pas se précipiter. (…) Je commencerai en temps voulu. »
Notre future Souveraine va donc prendre une année sabbatique, voire quelques mois de plus, avant d’entamer sa véritable « carrière professionnelle » de princesse. Ce qui colle avec les infos selon lesquelles la reine Mathilde va maintenir sa présidence des missions économiques en 2027, une tâche qu’elle accomplit depuis sa première mission en Turquie ce printemps 2026.
Que va faire Elisabeth de son temps libre ? Elle n’en dévoile rien. Mais ce pourraient être des stages supplémentaires, voire du bénévolat comme ses parents, mais aussi sans doute des projets personnels. Une chose est sûre, lorsqu’elle se sentira prête à se mettre au service du pays, la Duchesse de Brabant va recevoir une « maison », entendez un service administratif, du personnel dédié, des conseillers et un budget pour financer tout cela, à savoir une dotation qui se montera probablement à plus d’un million d’euros. Et à ce moment-là elle deviendra omniprésente dans le pays, multipliant les activités officielles, les rencontres, les visites, ce qu’on qualifie parfois d’« inaugurations de chrysanthèmes ». Il serait inenvisageable aujourd’hui, dans la situation financière de notre pays et avec le gouvernement fédéral que nous avons, dirigé tout de même par un parti séparatiste et républicain, d’entretenir « aux frais de la princesse » une personnalité royale invisible…
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