Marilyn, le mythe incandescent, aurait eu 100 ans
Il est près de minuit, ce 19 mai 1962, au Madison Square Garden de New York. Dans la salle, quinze mille personnes retiennent leur souffle. Ministres, sénateurs, stars de Hollywood, journalistes… ont les yeux rivés sur la scène. Soudain, dans une robe couleur chair très moulante (on saura, plus tard, qu’elle a été cousue directement sur sa peau), Marilyn Monroe s’avance sous les projecteurs. Puis cette voix devenue légende susurre : « Happy birthday Mister President. » Quelques secondes à peine. Une chanson murmurée à John F. Kennedy. Mais déjà quelque chose ressemble à un crépuscule.
Derrière la blonde platine et le glamour absolu, l’icône hollywoodienne cachait une femme fragile devenue immortelle. « Une carrière, c’est merveilleux. Mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit », avouait celle qui, pourtant, faisait se pâmer tous les mâles de son époque.








