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L’humoriste Elena Nagapetyan accuse le scénographe Julien Mairesse de viol : « Comme une tumeur qui me ronge »

L’humoriste Elena Nagapetyan accuse Julien Mairesse de l’avoir violée en 2025. Elle est sortie du silence.
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Elena Nagapetyan a pris la parole pour la première fois auprès du Parisien, au sujet d’une plainte pour viol à l’encontre du scénographe Julien Mairesse, comme l’explique La Voix du Nord. L’humoriste et chroniqueuse, vue récemment dans « LOL qui rit sort », rapporte des faits qui se seraient produits en juin 2025 et pour lesquels elle a porté plainte tout de suite.

Julien Mairesse, natif de Lille et ex-compagnon de Florence Foresti, a été mis en examen pour « viol commis par une personne en état d’ivresse manifeste » en février.

Très connu dans le milieu du spectacle, Julien Mairesse a travaillé avec Louane, Gims, Amel Bent, Zaho de Sagazan, Soprano, Aya Nakamura ou encore Juliette Armanet. Elena Nagapetyan a d’abord voulu rester anonyme dans ce dossier, explique-t-elle à nos confrères : « Au moment des faits, j’allais commencer une tournée des Zéniths et publier un livre. Je ne voulais absolument pas que les gens m’accusent de vouloir remplir mes salles ou vendre mon bouquin.  »

Elle explique aussi qu’elle ne se sentait pas « prête à gérer une éventuelle tempête médiatique  ». Aujourd’hui, et dans « le contexte actuel  » où « on voit bien que le silence protège les agresseurs et isole les victimes  », elle est décidé à parler publiquement. Elle raconte un viol qui se serait passé à l’hôtel, après une soirée arrosée. Julien Mairesse, par la voix de son avocat auprès de nos confrères du Parisien, conteste les faits décrits et estime que les « préliminaires  » étaient consentis et qu’il ne s’est rien passé d’autre. « Monsieur Mairesse regrette sa faute morale vis-à-vis de sa compagne, dont lui et sa famille paient aujourd’hui le prix fort  » indique son avocat dans le courrier adressé au Parisien.

Elena Nagapetyan, de son côté, dit être traumatisée par ce qu’elle vécu : « Aujourd’hui, j’ai une carrière pour laquelle je continue à me battre, un fils de 8 ans que j’adore, un fiancé avec lequel je suis heureuse. Mais je dois vivre avec ce drame que je n’ai pas voulu. C’est comme une tumeur qui me ronge. »

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