Programme de ce jeudi 9 juillet : notre sélection

On avait dit qu’elle avait sauvé l’univers DC Comics de la boulimie concurrente de Marvel en volant la vedette aux Batman et Superman déjà reboostés, en ressuscitant Wonder Woman dans « L’aube de la justice » avant d’obtenir son « propre » film en 2017 et une suite sous-intitulée « 1984 » où, dans le générique final, on promet le retour de Lynda Carter aux côtés de Gal Gadot. Retardé depuis 2023 et promis pour notre millésime, ce « numéro 3 » ne verra pas le jour tant que la restructuration du sous-label n’aura pas été actée par le nouveau proprio de Burbank. Retour en arrière pour simplement rappeler que la Wonder Woman initiale était apparue en plein Seconde Guerre mondiale pour… « botter le cul aux sales Boches », à l’image des « Captain America » et autres, en plein essor des comics. Il faut attendre le milieu des 70’s pour voir apparaître au petit écran la plus féminine des superhéroïnes derrière le regard bleu d’acier de Lynda Carter qui du haut de son mètre 80 et à l’aide de ses garnitures anti-balles en jette plein la vue. À l’image de Superman en Clark Kent à lunettes, la belle adopte l’accessoire qui fait d’elle la plus ravissante des… secrétaires.
L’héroïne mythique du fenestron est programmée au retour sur grand écran avec Elizabeth Hurley, mais le « pilote » resté secret ne convainc pas. Le choix de Gal Gadot relance tout. Ex de l’armée israélienne et descendante de rescapés de la Shoah, la longiligne GG qui n’en concède pas moins deux centimètres à son ascendante fictive, fait aussitôt polémique chez les antisémites de la planète entière. Au demeurant, les chiens ont beau aboyer, la caravane passe, certains pays concernés faisant carrément fi des ordres essentiellement venus de Téhéran. Deux éléments se mettent néanmoins en travers de ce fameux n°3 présenté telle une évidence : la restructuration de Disney et le trop-plein de sagas de moins en moins rentables à force de surexploitation mégalomane, le genre devenant victime d’un clair « tant va la cruche à l’eau ». Gal Gadot sauve sa mise en multipliant les castings dans d’autres sagas telles les « F&F » dont le « Forever » de Leterrier est attendu pour 2028. Quant à Wonder Woman, elle poursuit sa carrière dans les jeux vidéos en attendant la sortie imminente d’une série pour le petit écran. Selon le « big boss » de la section disneyenne, un 4 est aussi « en cours d’écriture » sous le contrôle de James Gunn, réalisateur du dernier « Superman » n’ayant rapporté que 600.000 dollars sans le moindre caméo de WW il est vrai…





