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Pas de prescription pour le dépeceur de Mons

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Il est une vedette de l’expo avec cinq meurtres impunis ! Près de trente ans après la découverte des premiers corps de femmes, l’identité du dépeceur de Mons demeure toujours inconnue. C’est rue Émile Vandervelde, à Cuesmes, une entité de Mons, que son parcours débute. Le 22 mars 1997, alors que les cavaliers d’une patrouille de police font leur ronde, l’un d’eux, Olivier Motte, est interpellé par la présence d’un chat qui joue près d’un sac-poubelle. Lorsqu’il s’approche, il découvre une main. Ses collègues fouillent l’endroit et repèrent huit autres sacs contenant d’autres membres humains. Malgré des analyses, rien ne permet d’identifier les trois victimes, car certaines parties de leurs corps sont manquantes.

D’autres sacs sont par la suite identifiés dans des rues de Mons, abandonnés selon le même mode opératoire et déposés dans des endroits insolites : rue du Dépôt, chemin de l’Inquiétude, rue de la Trouille… Il n’y a pas de hasard, le tueur a soigneusement choisi ces lieux.

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