Stéphanie des Horts dresse le portrait du prince Philip : « Charles est un romantique, lui cherchait à combattre tout le temps »
Une longue silhouette élégante, un regard bleu acier, une allure de Viking. « Comment une femme aurait pu lui résister ? », s’amuse Stéphanie des Horts. Et cette habitude qui rythmera une grande partie de sa vie, celle de toujours « marcher trois pas derrière ». Mais avant de passer la bague au doigt à celle qui était amenée à régner sur le Royaume-Uni, Philippe de Grèce avait déjà vécu plusieurs vies, denses, mouvementées.
Une enfance tourmentée
Avec « Philip, le dernier prince », Stéphanie des Horts signe un portrait intime du Duc d’Édimbourg. Un choix assumé dès les premières pages : se concentrer sur l’enfance et l’adolescence du Prince plutôt que de raconter toute son existence. « J’ai choisi de plus cibler sur son enfance parce qu’en fait, l’enfance explique complètement un homme, et en l’occurrence avec lui, c’est vraiment ce qui le définit », explique la romancière.










