Programme télé de ce samedi 3 octobre : notre sélection

À l’évocation du tourisme au Maroc, chacun imagine les souks de Marrakech, les ruelles bleues de Chefchaouen ou les longues plages d’Essaouira. Dans ce nouveau numéro d’« Échappées belles », Jérôme Pitorin prend la direction du sud marocain et entraîne les téléspectateurs sur des chemins moins fréquentés, entre les sommets du Haut-Atlas, les oasis de l’Anti-Atlas et les portes du désert. Un Maroc spectaculaire, plus intime, qui se raconte au fil des rencontres.
Pour la première étape de ce voyage, l’équipe s’arrête dans la bien nommée Vallée des Roses. Nichée au pied du Haut-Atlas, elle doit son nom à la rose de Damas, cultivée dans la région depuis des générations. Chaque printemps, sa floraison transforme les paysages mais surtout le quotidien des villages. Cueillies à la main, généralement au petit matin pour préserver leur parfum, les fleurs sont ensuite séchées ou distillées pour produire eaux florales, huiles et produits cosmétiques. Une activité devenue une véritable ressource économique pour la région et qui repose notamment sur le savoir-faire de nombreuses femmes.
Jérôme Pitorin poursuit ensuite sa route vers Ouarzazate. À la lisière du désert, la ville a depuis longtemps séduit le cinéma avec sa lumière, ses décors naturels et ses paysages capables de se métamorphoser en autant de contrées imaginaires. Au fil des décennies, la région a accueilli de nombreuses productions internationales et s’est imposée comme l’un des grands décors à ciel ouvert du septième art. Une autre manière, plus inattendue, de découvrir ce territoire.
Mais « Échappées belles » ne serait pas ce qu’elle est sans ces détours qui permettent de quitter les grands axes. Direction donc les oasis de l’Anti-Atlas, îlots de verdure posés au milieu de paysages arides. Ici, l’eau est un bien précieux autour duquel s’organise toute la vie. Palmeraies, cultures et villages témoignent d’un fragile équilibre entretenu depuis des générations, mais aussi d’une solidarité indispensable entre habitants.
De vallée en vallée, le présentateur offre le visage d’un sud marocain aux multiples visages. Derrière les paysages grandioses se dévoilent surtout celles et ceux qui les habitent et qui perpétuent des traditions. Des roses au désert, des plateaux de cinéma aux palmeraies, le voyage offre une jolie échappée, loin des images les plus connues du Maroc et montre que certaines richesses sont souvent au détour des grandes routes.
« Échappées belles : Maroc, la Vallée des Roses », 21 h 05, France 5








