Chantal Ladesou : « C’est la jeune génération qui est venue me chercher pour faire du cinéma »
En quelques films à peine, Chantal Ladesou a réinventé sa carrière d’actrice jusqu’à devenir l’un des noms les plus bankables de la comédie made in France. Plus cash que jamais, elle mène la vie dure à Kev Adams via une vente en viager explosive dans « La maison de nos rêves ».
Comment décririez-vous Nicolette, votre personnage décidant de vendre sa maison en viager à Kev Adams ?
Chantal Ladesou : C’est une femme très méchante, mais qui s’avère tendre malgré tout. Elle se fait passer pour mourante lors de la vente en viager de sa maison à un jeune couple, et pète la forme dès que les papiers sont signés. Il faut dire que le viager comme champ de bataille, c’est une idée en or pour aller loin dans l’humour comme dans l’émotion. En plus, le rôle a été écrit sur mesure pour moi par Kev Adams et son coscénariste Antonin Fourlon.
Un rôle sur mesure, c’est-à-dire ?






