Programme télé de ce jeudi 8 octobre : notre sélection

Le Dr Olivier Béranger possède un cabinet bien établi et une clientèle qui le lui rend bien. Il a toutefois un réel problème avec un patient nommé Damien Leroy, très angoissé et très envahissant. Ne sachant plus quoi faire pour s’en débarrasser, il croit avoir trouvé l’astuce en le convainquant de chercher un flirt ! Ce à quoi le gaillard s’attelle illico. C’est donc l’esprit soulagé que le praticien part fêter ses 30 années de mariage avec Paloma, d’origine brésilienne et mère de leur fille Alice, forcément invitée, elle-même un peu « spéciale » et toujours célibataire. Elle leur annonce avoir pêché un nouveau soupirant. D’abord ravi, le doc déchante de stupeur en constatant qu’il s’agit de… Damien lui-même ! Le voilà donc embarqué dans une kyrielle de quiproquos, car aucun des deux hommes ne veut avouer leur « relation » risquant de faire capoter la fiesta, d’autant que la maman trouve Damien… tout à fait charmant.
« Jamais sans mon psy »… ni sans mon Clavier serait-on tenté d’ajouter. Les années se suivent et se ressemblent en effet pour l’éternel Jacquouille la Fripouille des « Visiteurs », jeune septuagénaire ayant trouvé son rythme de croisière et… la nationalité belge depuis 2018 afin de vivre loin des médias parisiens qui l’ont pris en grippe obsessionnelle à l’image de son idole ancestrale Louis de Funès à l’époque de son immense popularité ! En parallèle à ses « blockbusters » jalousés tels la saga des « Bon Dieu » et les hilarants « Cocorico », Christian Clavier occupe la scène sans défaillir, dans le rôle du Français moyen, râleur et raciste. Pour le compte d’Arnaud Lemort, scénariste des « Antidote » et « Entente cordiale » puis réalisateur d’« Ibiza », c’est clair : tout le récital Clavier y passe à la grosse louche et de façon souvent téléphonée, de quoi faire hurler de rire les fans et désespérer les autres, suivant un script très défini mais certainement pas désagréable. En l’occurrence, l’humoriste Baptiste Lecaplain, les Cristiana Reali, Claire Chust, et notre Sophie D’Hondt (en Marilyn Monroe !) se sont fait embarquer dans une luxueuse villa insulaire où passe aussi le chef des pompiers de Thonon-les-Bains Frédéric Etherlinck, né Van Goitsenhoven, à Bruxelles également. Lequel trimbale aussi une belle carrière de chanteur qui l’a conduit à représenter notre pays voici une trentaine d’années, au Concours Eurovision de la chanson, sans oublier qu’il est le petit-fils du grand Maurice Maeterlinck, Gantois d’expression francophone, Nobel de littérature en 1911. Ah, ces amitiés franco-belges…
« Jamais sans mon psy », 20h45, RTL-TVI, deux étoiles.








