« L’image du restaurateur qui s’en fout plein les poches, c’est du fantasme » : les restaurateurs face aux difficultés de l’horeca
Nathalie Carrera-Schmidt menait une carrière épanouissante dans les ressources humaines. Salaire confortable, avenir assuré, avantages extralégaux, mais l’épuisement mental guette, avec cette impression de « faire partie du système ». À 38 ans, elle démissionne et se lance dans un pari fou : reprendre une ancienne bijouterie pour la transformer en un concept store basé sur l’art de vivre à l’italienne. Un maître mot : la passion. « Je ne m’y retrouvais plus dans le secteur bancaire, il y avait un manque de sens alors qu’ici, au restaurant, on travaille avec des gens qui gagnent beaucoup moins, mais qui se lèvent le matin avec la banane. »










