Accueil Culture

Sarah Arnold dévoile son premier film : « Nous utilisons les codes du polar comme un cheval de Troie »

La réalisatrice française Sarah Arnold fait une entrée remarquée dans la cour des grands avec « L’espèce explosive », son premier long-métrage. Article réservé aux abonnés S'abonner
Par Stanislas Ide
Temps de lecture: 3 min

Pleins feux sur une comédie policière mordante sur un affrontement à la mort entre des chasseurs et des agriculteurs. Qui va à la chasse…

On suit un flic corse et une psychologue parisienne un peu déviants plongés dans un village du Grand Est pour régler un conflit entre des chasseurs et des agriculteurs.

Sarah Arnold : Ils sont déviants parce qu’ils sont inaptes au cadre. Le flic joué par Alexis Manenti a brûlé le jardin de son ex-compagne. La psy jouée par Ella Rumpf a jeté son vélo sur un taxi. La violence bouillonne en eux et cause leurs mutations respectives dans ce petit trou paumé. Mais ils continuent d’écouter leurs élans avant leurs cerveaux. Le film célèbre la pulsion et la passion qu’on n’arrive pas à contenir. Moi-même, je fais de mon mieux pour rester cadrée dans cette société, mais je trouve difficile de rester à sa place.

Le film joue avec les codes du film policier mais préfère le désordre à l’ordre. Pourquoi ?

Vous devez être abonné(e) pour pouvoir lire cet article

Découvrez toutes nos offres

J'en profite

Aussi en Cinéma

Voir plus d'articles

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs