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Des journalistes belges dévoilent deux livres sur la princesse Elisabeth

À l’occasion de ses 25 ans ce dimanche, deux biographies, qui se complètent parfaitement, dévoilent la Duchesse de Brabant sous un nouveau jour.
Journaliste Temps de lecture: 2 min

Ce 25 octobre, la princesse Elisabeth fête ses 25 ans. Pour l’occasion, votre « Soir mag » a sorti un numéro spécial avec tout un dossier consacré à la future Reine des Belges. Un dossier à découvrir également en ligne sur ce site internet.

Mais certains de nos confrères ont également consacré un ouvrage consacré à la Duchesse de Brabant. C’est le cas de Wim Dehandschutter, journaliste spécialiste des monarchies pour le groupe flamand DPG Media et écrit notamment pour le quotidien Het Laatste Nieuws, le magazine « Story » et est le référent monarchie de la chaîne de télévision VTM. Il vient de réaliser une excellente biographie de la princesse intitulée « Elisabeth, Mission Trône » aux éditions Borgerhoff & Lambergts (272 p., 29,90 €), parue en version francophone et néerlandophone, et c’est suffisamment rare pour le souligner.

C’est aussi le cas de notre consœur Amélie Schildt, journaliste bien connue de la chaîne privée RTL-TVI, référente monarchie notamment dans l’émission « Place Royale ». Amélie publie « Elisabeth née pour être Reine des Belges », aux éditions Kennes (176 p., 19,90 €), où elle raconte son expérience au cours des multiples reportages où elle a côtoyé la princesse ces dernières années. Les deux ouvrages très différents se complètent à merveille. Tous deux s’interrogent sur la manière dont la Princesse se prépare à son futur rôle de cheffe d’État. Ils retracent aussi son jeune parcours, entre ses premières apparitions publiques, ses premières activités solo, mais aussi son parcours scolaire, académique et militaire qui l’ont dotée à 25 ans des premières armes essentielles pour mener sa mission à bien. Elle doit maintenant se former auprès des meilleurs conseillers qui soient, ses parents.

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Amélie Schildt : « J’ai suivi la princesse Elisabeth lors de sa remise de diplôme à Oxford et je l’ai retrouvée deux ans plus tard à sa diplomation à Harvard. Je l’ai trouvée profondément métamorphosée entre les deux. Elle a gagné en assurance. Elle s’est très fortement impliquée dans ses travaux. Elle a été assistante d’un professeur. Et elle a été très populaire et très appréciée par ses camarades d’études, non pas parce que c’est une princesse, mais justement parce qu’elle était une étudiante comme les autres. J’ai rencontré certains de ses condisciples qui m’ont dit qu’ils ignoraient jusqu’à récemment qu’elle était une future reine. Ils la retrouvaient à des soirées, se comportant comme tout étudiant. Elisabeth a eu un grand désir de normalité et l’a trouvé aux États-Unis. »

« Elle a adoré ne pas être reconnue »

« Elisabeth est maintenant entrée dans une phase intéressante. Elle se prépare pour son futur rôle actif. Et les sondages d’opinion le montrent, votre sondage annuel des personnalités préférées des Belges au « Soir mag », comme celui que mon journal « Het Laatste Nieuws » réalise à chaque Fête nationale, la princesse Elisabeth est la personnalité préférée des Belges au sein de la Famille royale. La Numéro 1 des Saxe-Cobourg », nous explique Wim Dehandschutter. « Je l’ai accompagnée dans deux voyages, au Kenya et en Égypte, et j’ai pu l’interviewer à Harvard. J’ai remarqué une jeune femme équilibrée, qui a été enchantée d’avoir pu étudier à l’étranger en toute tranquillité. Elle a adoré ne pas être reconnue en rue et ainsi être une étudiante comme les autres. Là-bas, elle était Lizzie ou Lisa et pas Son Altesse Royale. En Belgique, elle reste très exposée. »

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« Cela dit, Elisabeth protège très bien sa vie privée, estime Amélie Schildt. Beaucoup plus que d’autres princesses européennes. On sait très peu sur qui elle fréquente et ce qu’elle fait en dehors des projecteurs. On la découvre parfois au détour de photos sur les réseaux d’un événement comme un mariage dans la noblesse européenne ou une grande fête dans le milieu de l’aristocratie et de la haute finance européennes. Par contre, le Palais royal reste hyperdiscret. »

Pour l’instant, Elisabeth profite d’une année sabbatique. « C’est vrai qu’elle n’a pas arrêté depuis le début de ses études internationales. Elle prend donc une petite parenthèse de tranquillité avant de recevoir sa Maison administrative et une dotation pour laquelle elle devra rendre des comptes sur ses activités. »

À lire aussi Elisabeth, bientôt 25 ans et l’étoffe d’une Reine

Wim Dehandschutter : « On a toujours dit que le roi Philippe a été le prince le mieux préparé à son futur rôle, mais je pense aujourd’hui que c’est Elisabeth qui le sera. Grâce à Philippe et Mathilde qui ont fait en sorte qu’elle montre une personnalité plus affirmée, très sociale et confiante. Et, contrairement à son père qui n’a pas trouvé toute l’aide de sa famille, Elisabeth, elle peut compter sur ses proches, ses parents en particulier, pour la préparer et l’aider à mener sa future tâche. Philippe a restauré la réputation de la monarchie en Flandre et même Bart De Wever a du respect pour lui. Elisabeth, elle, nous promet un futur très intéressant. »

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