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Judiciaire: dopage à l’ozone dans le milieu sportif

Le « Docteur Ozone » comparait devant le tribunal de Louvain. À Rotselaar, il accompagnait des sportifs de haut niveau jusqu’à des cimes dangereuses.

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Journaliste d'investigation Temps de lecture: 4 min

C’était dans la descente vers Sophia Antipolis, sur cette Côte d’Azur où le coureur marseillais Remy Di Gregorio avait usé ses premiers pneus. « Ne te retourne pas ! Vas-y petit, vas-y… » Comme à chaque nouveau talent, les commentateurs de France 2 s’étaient un peu emballés, le 12 mars 2011, à l’arrivée de la 7e étape de Paris-Nice. Résultat, selon la télé : « Le jeune Di Gregorio offre à la formation Astana une victoire de prestige. » Peu de temps après, la justice française avait placé le grimpeur sur écoute et ausculté les petites manies du cyclisme professionnel. À propos des méthodes d’ozonothérapie, entre autres : prélever une petite quantité de sang et le renvoyer dans les veines après l’avoir enrichi via un mélange d’ozone et d’oxygène. Un gourou rencontré à Marseille aurait conseillé au jeune espoir Di Gregorio d’y avoir recours avant une course en montagne.

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