Soir mag a vu «Star Wars: L’Ascension de Skywalker» quelques heures avant sa sortie: notre verdict (vidéo)

C’est devenu une habitude : de nombreux blockbusters sont montrés à la presse de plus en plus tard, soit de plus en plus près de leur date de sortie, histoire diront les uns, d’éviter tout commentaire négatif, de maintenir le suspense jusqu’au bout diront les autres. Dans le cas de la saga étoilée, on basculera plus pour la seconde version, tant l’avis des critiques même négatifs aura sans doute peu d’impact sur les envies des fans, avides de découvrir les dernières aventures de leurs héros. Et vu la foule de professionnels présente au Kinépolis ce mardi 17 décembre à midi, force est d’admettre que « Star Wars » attise toujours la curiosité de tous les critiques, toutes générations confondues.

Bouclage réussi

Mis en scène par J.J Abrams, cet ultime volet marque l’affrontement final entre la Force, symbolisée par Rey, jeune Jedi toujours en quête de ses racines, et le Côté obscur, dirigé par l’empereur Palpatine (eh oui, encore et toujours lui), qui compte sur Kylo Ren pour mettre de l’ordre et le servir. Sauf que le petit-fils de Vador entend bien régner seul en maître sur la galaxie très, très lointaine. Et si possible, avec Rey à ses côtés. À côté de ce trio, on retrouve évidemment les protagonistes habituels, de la première – Chewie, C3PO, R2D2, Leia Organa… – à la dernière vague – Finn, Poe, BB8… Mais on voit évidemment resurgir de vieilles connaissances (non, pas de spoiler ici) et des nouveaux visages.

L’intrigue se déroule alors (sur près de deux heures trente quand même, un chouïa longuet) sur fond de batailles sidérales, duels aux sabres lasers, retrouvailles, adieux (les âmes sensibles écraseront sûrement une ou deux larmichettes), rebondissements, bascule d’un côté ou de l’autre de la Force, un zeste de tendresse et quelques brins d’humour… En gros, la recette ne varie pas beaucoup, mais elle reste sacrément efficace. En fan de la saga de George Lucas, J.J. Abrams lui rend à la fois hommage, en truffant notamment son récit de clins d’œil et références, tout en ajoutant sa propre touche de modernité. Soit un divertissement qui remplit correctement le cahier de charges pour boucler dans les formes cette aventure cinématographique qui, en neuf épisodes – spin-off non inclus – aura tenu ses fans en haleine pendant plus de quarante ans !

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