Nagui donne les détails de la nouvelle version d’Intervilles

Nagui donne les détails de la nouvelle version d’Intervilles
BelgaImage

S’il y a bien une émission qui rassemble toutes les générations, c’est bien celle-là. Grâce à l’aide de Nagui qui en assurera la production, « Intervilles » va renaître de ses cendres. Dans une interview au « Figaro », le célèbre animateur de France 2 a fait part des modifications que son équipe a apportées pour renouveler le genre. Il a aussi tenu à répondre clairement et tout en modération sur la disparition des emblématiques vachettes.

Pas de Nagui comme animateur

Premier élément d’importance : le nombre d’émissions. Il s’agira de quatre soirées qui se déclineront en trois séries de qualifications et une finale opposant les trois villes victorieuses. Pour chacune de celles-ci, environ 20 participants seront acceptés afin de se confronter aux multiples épreuves prévues. Autre détail : le tournage, qui aura lieu en Île-de-France, ne sera pas réalisé en direct afin de diviser par trois les coûts de production.

« Tout se fera en une seule prise car c’est un spectacle. S’il y a un incident, les animateurs devront faire preuve de leurs talents - ils ont été choisis pour ça - pendant que les équipes techniques et déco s’affaireront à régler le problème », explique Nagui.

A propos des animateurs justement, ce dernier n’a pas voulu faire partie de cette équipe, préférant rester cantonné à la production. « J’ai présenté Intervilles en 2004. Si je ne l’avais pas déjà fait, peut-être que j’aurais eu envie de le refaire. Pour moi aujourd’hui, ce n’est pas une fin en soi », dit-il. Les téléspectateurs verront donc à la place Olivier Minne, Bruno Guillon et Valérie Bègue sur leurs écrans.

« L’émission s’appelle Intervilles et pas Intervachettes »

Un autre élément d’importance est celui de la disparition des vachettes, emblèmes du programme. Cette modification, déjà connue avant l’interview, a provoqué le mécontentement de l’« Union des Villes Taurines Françaises » qui dénonce une « version édulcorée stigmatisante pour la culture taurine ». Un groupe Facebook, « Non à Intervilles sans vachette », comptant près de 17.000 membres, appelle même à boycotter l’émission.

S’il dit comprendre cette réaction et respecter le métier des éleveurs de vachettes, Nagui tient à mettre les choses au clair : « Je veux bien qu’on m’accuse de tous les maux pour quatre émissions en disant que je tue une tradition mais si je n’avais pas remis Intervilles à l’antenne, le problème ne serait pas là non plus, il n’y aurait pas plus de boulot que ça. L’émission s’appelle Intervilles et pas Intervachettes. L’important c’est qu’il y ait des villes ».

Quant à la date du retour d’« Intervilles », Nagui précise seulement que cela se fera au cours de cet été 2020 sur France 2. Cela mettra fin à de nombreuses années d’absence sur la télévision publique française. Commencée dans les années 1960-1970, l’émission a repris vie plusieurs fois de suite, notamment sur TF1 entre 1986 et 1999 ainsi que sur France Télévisions dans les années 2000. Une version internationale a également existé pendant deux ans sur Gulli.

 
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