Moqué par Karine Le Marchand sur Instagram, Franck Ribéry envisage une contre-attaque en justice

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Le 16 avril dernier, Karine Le Marchand plaisantait, sur son compte Instagram, sur le confinement en reprenant un classique, à savoir le manque de maîtrise de la langue française dans le chef joueur de football français Franck Ribéry. « Pour le sauvement de la nation du pays… Restons confits », écrivait l’animatrice de « L’amour est dans le pré » avec, en fond, une photo de Kaiser Franck.

Visiblement, le trait d’humour n’a pas été apprécié par le principal intéressé qui, ce lundi 27 avril, a annoncé son intention d’attaquer Karine Le Marchand en justice pour « injure publique », et ce « au travers de l’usage d’un photomontage ». Une contre-attaque dont Franck Ribéry a visiblement le secret, autant sur le terrain de foot que sur le judiciaire.

Une porte de sortie non judiciaire

Via son avocat, le footballeur a informé Karine Le Marchand de son intention de porter plainte. La lettre a pu être consultée par RMC Sport, qui retranscrit : « Prêter de tels propos à M. Franck Ribéry est inadmissible en ce qu’ils tendent à le rabaisser et à inciter les utilisateurs du réseau social à se montrer méprisant à son endroit. Alors que vous êtes vous-même une personnalité publique affectée par les critiques gratuites et faciles qui peuvent prospérer sur les réseaux sociaux, votre comportement est d’autant plus incompréhensible ».

D’après l’avocat de Franck Ribéry, il s’agit surtout d’un préjudice d’image pour le footballeur, ce qui pourrait également impacter ses enfants qui pourraient « avoir accès à cette publication ». « Notre client a souhaité quitter la France notamment afin de préserver sa famille des critiques et appréciations malveillantes dont il ne cessait d’être la cible », ajoute l’avocat. Reste que Franck Ribéry offre, via son conseiller, une porte de sortie non judiciaire à Karine Le Marchand – des excuses ? – dans une période qui « nécessite de la bienveillance et de la solidarité entre les individus, plutôt que la judiciarisation de conflits sur fond de médiatisation ».

 
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Signé Stéphane Bern